La Quête est d’abord et avant tout un outil de réin­sertion sociale qui donne l’occasion aux personnes exclues du marché de travail « conventionnel » d’avoir un emploi autonome. Et d’en retirer une ex­périence positive : la vente de La Quête leur permet de vivre des interactions humaines gratifiantes. Les collaborateurs, dont près de 20 % sont des personnes qui fréquentent l’Archipel d’Entraide, retirent également beaucoup de fierté à voir leurs écrits publiés dans le magazine.

Liberté limitée 

Ce thème nous a été suggéré par un camelot qui n’a pas de chez-soi et qui vit difficilement les contraintes imposées dans les différentes ressources qui l’ont accueilli. Il sait que cette réalité est partagée par un grand nombre de personnes dans différentes situations et il nous a incités à explorer cette avenue. 

Juliette Deshayes a rencontré deux jeunes hommes qui sont prisonniers d’un corps qui limite leur éventail de mouvements, mais qui ont, grâce au basket fauteuil, l’occasion de se réaliser pleinement. 

Au Québec, il est possible pour un condamné de vivre sa sentence dans la collectivité. Dans Libre, mais pas libre, Gabrielle Pichette aborde le sujet de la libération conditionnelle. 

Les Auberges du cœur hébergent des adolescents qui rencontrent certaines difficultés. Ces milieux de vie sont régis par un ensemble de règles visant à faciliter la vie de groupe et à préparer ces jeunes à la vie adulte. Comment réfléchit-on ses règles ? Mélodie Langevin a posé la question à Valérie Fortier, directrice générale de l’Auberge communautaire du Sud-Ouest.

 La démocratie survivra-t-elle à la masse de désinformation qui circule sur les réseaux sociaux ? Au contrôle exercé par le président des États-Unis sur le travail des journalistes et des universitaires ? Rien n’est moins sûr, mais il y a des moyens de réagir nous informe Louis-Philppe Lampron, professeur titulaire en droits et libertés à l’Université Laval qu’a rencontré Geneviève Turcotte.

Dans Vieillir dignement Thibault Fernandez s’est penché sur la question du respect des aînés. Les écoute-t-on assez ? Matière à réflexion.

 Des nouveautés 

Émeline Gibert adore les balados : elle en écoute tous les jours ! Elle a eu l’excellente idée de partager l’objet de sa passion avec les personnes qui lisent La Quête. Chaque mois, elle proposera une sélection de balados en lien avec le thème et un balado surprise dans sa chronique Dans l’oreille d’une passagère. À vos écouteurs ! 

Les voix de la ruEllES est le nom du journal qui était produit par les travailleuses du sexe qui fréquentent Projet L.U.N.E. Il y a plus de deux ans, l’organisme a décidé d’abandonner le papier et de diffuser uniquement sur sa page Facebook. D’un commun accord, Projet L.U.N.E et *La Quête* redonnent vie aux voix de la ruELLES sous la forme d’une chronique mensuelle qui, on en est convaincu, vous apprendra beaucoup sur le travail du sexe.  

Bonne lecture,
Francine Chatigny

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Coordonatrice du magazine- Francine Chatigny

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Adjointe de direction- Émeline Gibert

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Témoignage

Témoignage d'une camelot du magazine

MA « JOB » CAMELOT
Tu parles d’un trip manquer de rien! Même si je suis seule, je me sens si bien, si heureuse,

ENFIN!

Je ne suis pas si seule car les gens rencontrés demeurent dans ma mémoire, leurs gestes d’humanité, leurs paroles…

Mes préjugés sur les riches, (car oui, je travaille coin Cartier-René Lévesque [un quartier où les gens sont bien nantis]) tombent en ruine.

À mon retour du travail, je suis si fière que j’ai une bonne fatigue, avec la satisfaction du travail accompli. J’ai eu un bain de foule valorisant.

On me récompense pour mon courage, mes efforts. On me paye le café. C’est d’une telle bienveillance!

On m’a déjà offert un sac de clémentines et à l’été indien, une crème glacée, WOW!!!

Les gens se connaissent et j’ai de plus en plus l’impression que je fais partie de la communauté.

On m’aime, m’apprécie comme je suis, même si je suis d’une tout autre classe, j’arrive à l’oublier.

Et toutes ces petites jasettes avec des inconnus J’ADORE !! Ils sont foncièrement bons.

J’apprends à ne jamais me décourager, rester de bonne humeur, gentille et polie malgré les temps morts. Rester positive sans cesse, ça se sent j’en suis certaine et c’est

même payant (semblable à quand j’étais serveuse à 17 ans).

Même mon rapport avec l’argent change, pour le mieux tranquillement. Je budgète, calcule et l’apprécie plus. Je me sens indépendante et bien des peurs se dissipent.

Ce travail a vraiment changé ma vie et pas seulement du côté monétaire. J’ai une vie sociale maintenant et mon estime de moi ne fait que grandir.

Hélène Plamondon

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